Les ordures ménagères résiduelles, OMR

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C‘est la grosse poubelle verte, celle où on y met tout ce qui n’est « pas recyclable ».

Les chiffres 2014 :
Tonnage : 23 605 tonnes, soit 216 kg/an/habitant.
Coût : 180 €/t pour la collecte + 105€ /t pour l’incinération, soit 285 €/t.

 

Aujourd’hui, les déchets résiduels sont envoyés direct à l’incinérateur de Plouharnel : une pure folie quand on sait que plus de 80% des déchets sont recyclables !


Le collectif propose de diviser par 4 les OMR. Rien que ça !

Comment ?

  • Après avoir instauré une véritable politique de prévention (réduction) des déchets,
  • Après avoir mis en place la collecte en porte-à-porte des biodéchets,
  • Après avoir étendu le tri sélectif à tous les plastiques,
  • Après avoir mis en place une tarification incitative cohérente,
  • Avec une volonté publique et politique FORTE (c’est la politique de communication qui le dira), les OMR vont diminuer drastiquement et on peut raisonnablement envisager, par analogie aux expériences italiennes et espagnoles, un ratio compris entre 50 et 80 kg/an/hab. dès la première année !

Les OMR sont les véritables déchets de notre société de consommation. Par définition, ils ne sont ni réutilisables, ni recyclables, ni compostables. C’est le flux de matière qui coute le plus cher à la collectivité et pour lequel il n’existe aucune solution vertueuse.

Dans la pratique, les expériences des collectivités pionnières italiennes et espagnoles nous montrent que, même avec un ratio inférieur à 50 kg/an/hab., les OMR contiennent toujours des erreurs de tri : une fraction de biodéchets et une fraction de matière recyclable. La fraction restante est appelée « erreur de conception ».


Un service dédié doit être mis en place afin de :

  • quantifier et d’analyser très régulièrement les OMR, ce que l’on appelle la caractérisation;
  • signaler au service communication les caractéristiques des erreurs de tri et qui ajustera, s’il y a lieu, sa communication;
  • réduire les « erreurs de conception » en interpelant à la fois les fabricants concernées pour qu’ils adoptent un packaging plus vertueux et les consommateurs, par le biais de la tarification incitative (un packaging recyclable leur coutera moins cher qu’un packaging non-recyclable)

L’effort de ce service doit être continu et permanent.

 

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